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Maman Décalée

  • Comment l’AVC in utéro est entré dans ma vie.

    Mai 15th, 2024

    Chapitre1 : ma rencontre avec mon Pervers Narcissique

    Je me sens aujourd’hui assez forte afin de mettre des mots sur ce qui a fait que ma fille qui a aujourd’hui plus de 10 ans existe et sur ce que nous avons pu vivre toutes les 2, afin de comprendre comment ma princesse et son handicap sont entrées dans ma vie et de partager mon histoire afin qu’elle puisse servir aux autres.

    « Pervers narcissique », aujourd’hui, ce mot a tellement été utilise à tord et à travers que quelque part les vrais PN de haut vol qui font des victimes qui vont jusqu’au suicide où la mort d’une manière ou d’une autre, où s’en sortent avec plus où moins de séquelles, chacun en fera sa propre interprétation, ont gagné en force, car ils ont réussit à rentrer dans la « normalité », à force de guerre de divorces, où tous les coups sont permis, les JAF (juge aux affaires familiales) où JDE (juge des enfants), qui comme il est très difficile de prouver que la personne, il ou elle d’ailleurs, les 2 existent, est un PN (pervers narcissique étant un peu long à écrire je l’appellerait dorénavant PN), ont fini sans le vouloir par ne pas prendre les victimes au sérieux mais le piège est tellement bien monté que qui peut jeter la pierre à cette justice, et les PN ont finit par passer à travers les mailles du filet, que de plus en plus ils agissent aujourd’hui à mon sens en toute impunité. Donc que vous en rencontriez un dans votre vie privée, dans votre milieu amical ou professionnel, il est très difficile de se sortir de l’emprise d’une telle personne et dans tous les cas, vous en sortez de toutes façons rarement gagnant, vous y laisserez toujours des plumes alors que le ou la PN, rien est moins sûre.

    Pourquoi je vous parle aujourd’hui de ce type d’individu ? Parce que ma fille est le fruit d’une relation de plusieurs années, 3 au totale, avec un PN. Ces personnes ont un trouble de la personnalité narcissique, ils ont une image dévalorisante de leur propre personne et ils se valorisent en s’appropriant les qualités qu’ils admirent et qu’ils envient de leur victime mais dont ils sont dépourvu et en détruisant les personnes une fois qu’ils/elles sont démasqué(e)s où si ils ont trouvé une meilleure proie. Il faut savoir que les PN ne choisissent jamais leur victime par hasard : ils repèrent leur victime, de part leur qualité humaine et leur fragilité. Quand j’ai rencontré le mien, je sortais d’un mariage d’une décennie, avec 2 enfants à charge, une séparation qui se passait plus ou moins bien, mais qui avançait …. Cela faisait des mois que j’étais célibataire, je ne travaillais pas à l’époque, nous avions fait le choix avec mon ex mari que je reste à la maison, car je n’avais pas fait des enfants pour qu’une nourrice les élèvent. J’avais mes 2 garçons à l’époque, de 8 et 3 ans. Nous étions séparés depuis plusieurs mois mais nous nous sommes séparés de corps début janvier. En septembre, j’ai repris mes études en L3 Informatique, où j’avais déjà un bac+2, mais n’ayant pas travaillé plusieurs années, je voulais faire une remise à niveau. Je ne cherchais pas forcément une relation, je n’en éprouvais pas le besoin, en tous cas pas un besoin vital. J’avais besoin d’air, je vivais bien, j’avais 35 ans, je m’occupais de mes enfants, j’allais aussi m’occuper de moi, mon avenir n’avait pas besoin d’un homme.

    Et puis je l’ai rencontré, LUI, qui apparaît comme le prince charmant sur son beau cheval blanc, nous avions tout en commun, parent solo, moi avec mes 2, et lui avec 3 enfants d’un premier mariage dont il avait la garde de 2 sur les 3, et à l’époque j’avoue que je ne me suis pas tellement posé la question, il m’avait expliqué que si ils avaient enlevé tous les enfants à la mère, elle aurait pété un plomb et était déjà folle, et que donc les juges avaient préféré séparer les enfants et laisser la plus petite a sa maman , nous l’avions une partie du temps afin de maintenir un équilibre, mais nous avions quand même cette petite fille le week-end et le mercredi les 1, 3, et 5ème semaines du mois. Il avait également un bébé de 3 mois, dont la maman était décédée à la naissance (soit disant ..) et dont il était la seule figure parentale de par le fait. C’était un prof, donc travaillant des enfants, donc comment imaginer, qu’une telle personne était autre chose que la victime dont il se décrivait … Mais déjà, il brillait par le fait de se faire passer pour une « victime ». Et moi, victime de violences, maman dans l’âme, forcément, j’ai été touché par lui, qui gérait tout son petit monde avec une aisance et une facilité incroyable. J’allais à la faculté tous les jours, et il me faisait des surprises du genre de le voir arriver à 8h du matin devant mon amphi afin de me faire un bisou, nous avions vraiment, la même vision d’élever les enfants, les mêmes envies, vraiment une personne qui collait à mes valeurs profondes, mais à contre coup beaucoup trop, je ne parle pas d’une chanson, d’un film, d’un livre, là vraiment c’était profond, c’était mon clone, et j’avoue qu’une personne comme lui qui s’intéresse à nous c’est quelque chose d’extraordinaire, on se sent chanceux, l’élue, celle que tout le monde envie et tout le monde nous enviait, enfin c’est ce que je croyais, les gens nous regardaient, on sentait que cela parlait dans notre dos mais il me disait que c’était de la jalousie, et ses parents habitaient le même village et corroboraient sa version, des gens qui avaient eux aussi une très bonne situation, rien ne présumait que je n’ai aucune raison d’y croire. Donc et bien j’y ai cru … Nous habitions à une petite dizaine de kilomètres l’un de l’autre et très vite, trop vite, il a voulu que nous vivions ensemble. C’est vrai que la maison était faite pour accueillir tout le monde et quand on a 6 enfants à 2, ce n’est pas commun. Les vacances scolaires de Noël arrivaient, on avait des enfants du même âge, ils allaient se retrouver dans la même classe, ce serait plus facile, et puis comment laisser ce petit bout de chou de quelques mois dont finalement j’étais la seule figure maternelle … Donc 1 an à quelques jours près de ma séparation, je me trouvais dans une nouvelle aventure où je me suis sentie dans un tourbillon où la chance me souriait enfin.

    Je vais clore ce premier chapitre ici, parce que je le trouve déjà relativement long, mais je ne sais pas vraiment faire court et honnêtement raconter cette histoire comme je l’ai vécu et planter le décor demande quand même des détails, où certainement beaucoup de personnes se reconnaitrons, et je me suis toujours dit qu’un jour je pourrais écrire un livre de toute ma vie (celle ci n’étant qu’une courte partie), et je pense qu’effectivement je pourrais, nous verrons bien combien de chapitres il me faudra pour raconter l’histoire de ma princesse et de son arrivée dans notre monde me prend mais toute ma vie incluse, peut-être que oui il y a matière …

    A bientôt pour le chapitre 2

    Maman décalée

  • Vous avez le moral vous ?

    Mai 10th, 2024

    Pas facile d’avoir le moral toujours au beau fixe, c’est important de se sentir « comme tout le monde », de ne pas être un poids, de ne pas détonner dans le décor, que personne ne devine que derrière le masque, les douleurs sont elles bien présentes, et en même temps, cela fait tellement du bien de pouvoir dire ben non, moi aujourd’hui, je ne suis pas au top, j’ai mal et du coup je suis obligée d’augmenter mon traitement mais cela on ne le fait jamais … dans l’intimité de sa vie, c’est plus facile mais comment faire comprendre aux gens extérieurs que ben non, la journée n’est pas bonne et dire ben les conséquences c’est ça …

    Quand on entend parler de handicap à la télé, on pourrait croire que tout est fait pour l’intégration. Alors bien sûr, il y a des améliorations et il y a des personnes bienveillantes, mais il ne faut pas oublier que l’on part de loin, il a quand même fallut faire une loi sur l’emploi des personnes en situation de handicap, et ça ne choque personne, alors que on pourrait à mon sens faire un parallèle si une pareille loi sur l’obligation d’employer des femmes existait ! Et n’oublions pas que encore aujourd’hui il existe encore un déséquilibre homme/femme qui est toujours belle et bien présent. Il y a des entreprises, qui publient sur leur site internet des statistiques sur cette fameuse égalité, « à travail égal, salaire égal » , ainsi que sur combien de femmes sont employées sur l’ensemble des effectifs. Le manque de main d’oeuvre en tous genre, en tous cas dans ma région, se fait quand même cruellement sentir et je me dis que pour les entreprises qui veulent embaucher, c’est un argument de recrutement, du style, venez chez nous vous serez bien traitées lol mais au moins elles ont l’honnêteté de publier leur stats, y compris dans leurs postes de cadre. De ce que j’ai pu en constater ce sont souvent de grands groupes qui le font, rarement des PME. Combien de femmes j’ai pu voir qui ont des postes où au départ, à leur embauche ou elles étaient dans une équipe de 3 ou 4 personnes, et elles se retrouvent aujourd’hui seules parce que leurs collègues sont parti(e)s et elles en arrivent à assumer à elle seule le travail de toute une équipe, mais à la question « avez vous été augmenté au moins? », la réponse est toujours la même : jamais ….

    Alors sans réfléchir bien loin, est-ce que les stats sur l’emploi des personnes en situation de handicap sont publiées également ? Non, et je pense que la réponse au pourquoi est assez simple, la loi existe donc soit les entreprises sont dans les clous de leur obligation, soit elles ne le sont pas et préfèrent payer des amendes plutôt que de perdre en rentabilité, mais cela elles ne le diront jamais …

    Il n’y a pas très longtemps , les aides à l’emploi sur une population dite « normale », ont été supprimées, et d’un coup, le handicap revient sur le devant de la scène puisque n’oublions pas, employer une personne avec une reconnaissance RQTH, cela rapporte … mais une fois sur le terrain, et ça je l’ai entendu, on vous explique gentiment que ben oui, vous avez des soucis de santé mais par rapport à vos collègues, ce ne serait pas juste de ne pas faire comme les autres … et souvent par fierté et bien on fait … et on reproduit le même schéma qui nous a amené à cette situation de handicap … et c’est un cercle vicieux … mais ce que personne ne voit finalement, c’est par exemple dans mon cas, combien de temps je vais mettre déjà le matin juste pour réussir à me lever, à prendre mon traitement, si il sera suffisant et que au bout de temps de temps je pourrais m’habiller, si ça ne va pas il faut reprendre quelque chose, ré attendre, et tout ça cela prend du temps, et pour autant, jamais je ne suis en retard, mais moi me lever et enchainer pour partir 30 mon après je ne sais plus ce que c’est …

    Dans la vie privée, c’est encore différent, parce que, on nous a connu « bien », sans handicap, et souvent l’entourage accepte le fait que on ne peut plus faire, ou moins vite, que on est fatigué, sans pour autant se mettre à notre place parce que personne ne peut savoir ce qu’on ressent à l’intérieur, mais ils ont vu la descente aux enfers qui nous ai tombé dessus, mais je me mets à la place d’une personne seule, qui cherche une compagne ou un compagnon, mais la première chose qui me vient à l’esprit c’est pourquoi on nous choisirait nous par rapport à un(e) autre ? Globalement on est un nid à emmerdements, il faut de la patience, donner de sa personne dans la vie de tous les jours, c’est imposer de par le fait de vivre avec une douleur qui ai mais alors complètement inconnue mais qui aujourd’hui pourrait avoir envie de cela …. Et je ne parle même pas de la conséquence des traitements dans la vie de tous les jours …alors pourquoi on nous choisirait nous ? Personnellement j’ai une petite dernière de 10 ans qui a fait un AVC hémorragique in utéro (oui oui, cela existe c’est juste méconnu, mais patience, là aussi il y a matière à faire pas mal d’articles …) et même si quand on la voit elle est parfaitement normale, il y a une prise en charge derrière, des rééducations, des rituels, maintenant un SESSAD mais qui clairement manque de moyens, comme tout le système de santé publique, pas de « géniteur » qui assume (ben vous saurez que apparemment, avoir un enfant né handicapé cela fait fuir les gens bizarrement, c’est sûr que l’image de l’enfant parfait il en prend un sacré coup hein mais de là à être d’une lâcheté sans nom et marquer toute la vie son propre enfant innocent il en faut pas avoir beaucoup de conscience hein, ça doit exister, mais moi je ne sais pas ce que c’est, je connais par contre la responsabilité de prendre des décisions qui peuvent être lourdes de conséquences seule, parce que seule ma signature va compter et que je suis la seule responsable légale, et elle n’est pas ma seule enfant, les autres sont grands mais ils existent, alors je me dis, ben je prends un check-up, je mets tout cela dedans, je mélange, et je ne sais pas, vous auriez le moral vous si vous étiez seul(e) en situation de handicap ?

    On parle d’isolement social, de solitude, phénomène accentué depuis la crise Covid ben sans rire … aujourd’hui on est dans une société de l’instant présent, déjà nous on est plutôt dans l’instant décalé, les gens mais quelque soit l’âge, ont envie d’être tranquille, de pouvoir vivre sans contrainte, ce que j’aimerai aussi mais ce n’est pas dans mes cordes , et je ne pense pas que ce soit possible pour la catégorie de population dont je fais partie.

    Le moral général est en baisse, mais même si on entend qu’une nouvelle loi est passée mais ce que les gens ne se rendent pas compte, c’est qu’elles vont toucher une infime partie de la population « handicapée », parce que vu les taux de handicap demandés, c’est finalement peu de gens.

    Alors j’ai beau ne pas lâcher sur ma reconversion, pour moi et pour montrer à ma fille que quelque soit le handicap dont on est atteint, on peut toujours faire un travail qui nous plait, je me sens prisonnière, finalement on a beau y mettre la meilleure volonté du monde, et puis honnêtement je ne suis pour le coup pas née comme ça et ma petite fille qui devient grande n’a rien demandée non plus, alors par rapport à une personne lambda, j’ai beau avoir une personnalité je dirais assez haute en couleurs, il y a des jours ou je me sens juste un boulet, qui est apprécié mais qui ne serait jamais choisie, parce que la vie a fait de moi une tornade et cela vient troubler la sérénité et la vie des gens tout simplement …. Ou alors il faut un amour incommensurable , sans limite pour se jeter dans l’aventure.

    je ne pense pas que les gens voient le handicap dans sa globalité, parce que je vous le redemande, vous , vous vous sentiriez comment, vous auriez le moral ? Et ça je ne l’ai jamais dit à personne … mais pour autant je pense que je ne suis pas la seule et que les gens ne se rendent pas compte et que c’est toujours nous qui allons prendre sur nous pour faire du mieux possible, pour vivre et plaire mais c’est juste « normal », alors que de ne pas être compris c’est tout sauf moral, mais qui s’en soucis …

    je souhaitais juste poser des mots sur une réalité, et ce serait bien que les gens nous regarde autrement … sans pitié, mais avec respect, parce que on se bat plus que tout le monde, qu’on a pas demandé à être comme cela, et que malgré tout, on fait le maximum parce qu’on ne manque ni d’amour, ni d’amour propre …

    Maman décalée

  • Pourquoi maman étudiante ?

    Mai 5th, 2024

    Ce n’est pas quelque chose dans mon cas que l’on choisit … on peut décider au long de sa carrière de se perfectionner, de changer, d’évoluer, d’avoir envie de faire autre chose, de se découvrir une vocation sur le tard … je ne rentre dans aucune de ces cases. Comme beaucoup de femmes, je me suis retrouvée un jour maman solo avec 3 enfants, seule, et dans l’obligation de travailler après avoir été une « femme au foyer » si on utilise encore cette expression aujourd’hui … On a eu une carrière, on a fait des enfants, et on a décidé parce que l’on croit que cela va durer toujours, que on a pas fait des enfants pour qu’une nourrice, puis l’école, enfin tout le monde sauf nous les élève… Et puis un jour on se retrouve face à l’évidence : on est seule et il faut y retourner … Alors je l’ai fait et je l’ai tellement bien fait qu’un jour, j’ai du m’arrêter en urgence et après plusieurs années et une crise covid plus tard, le verdict est tombé : je suis handicapée et je ne peux plus exercer mon métier.

    Alors quand on avait enfin réussit à refaire sa vie, à avoir un métier qui nous plaisait , où je pouvais associer ma vie de maman et mon boulot, du jour au lendemain on m’annonce que je ne guérirais jamais et que en plus on va me couper les vivres, parce que sinon ce n’est pas drôle ….

    Je travaillais dans le social, après avoir fait des études supérieures et une jeunesse professionnelle de dingue, la question se posait : qu’est ce que j’allais faire de ma vie ? Vers quoi j’allais me diriger … et tout cela en tenant compte de ce que je ne pouvais plus faire ! Alors j’ai réfléchi …. je voulais au départ rester dans le social qui me plaisait tant et qui m’avait tant apprit. Alors avec l’aval du chirurgien, j’ai commencer à préparer le BP de préparatrice en pharmacie. Mais ce métier est bien méconnu : on voit la boite au comptoir, mais les cartons dans l’arrière de la pharmacie, on ne les voit pas … Alors j’ai décidé de ne pas persévérer à travailler pour avoir un diplôme que je ne pourrais de toutes façons pas exercer. Et là on recommence, quoi faire ? Avec tout ce que j’avais fait, je me suis dit, bon on mélange tout, j’ai fait des maths, de l’informatique, du social, dans quelle branche est-ce que on embauche ? Parce que c’est bien de chercher une reconversion, encore faut-il avoir un boulot après! Alors je me suis dit la compta pourquoi pas ! Ouais mais 1 semaine sur 2 sur les bancs de l’école, finalement c’était pas mon truc, j’apprends sur le terrain , et là par un heureux hasard , je tombe sur une formation d’assistante juridique que l’on peut et faire en alternance, et où l’on peut rentrer tout au long de l’année et il y avait une rentrée dans les 3 semaines, de quoi me redonner le moral moi qui était au fond du trou, mais vraiment au fond du trou : qui dit handicap dit douleurs, qui dit douleurs dit médication, dit fatigue, trop de kilomètres, trop de tout … Je passe les tests d’entrée de l’école (privée cette fois mais je ne le savais même pas à ce moment là), je les réussie, je suis acceptée, et dans la foulée, je reçois un coup de téléphone et dans la journée j’avais une patronne ! Incroyable, tout se déroule comme si le hasard ou le chance étaient passés par là, ou peut-être que c’était écrit quelque part …

    Alors à tous ceux qui sont dans mon cas et à qui l’on dit en entretien, « vous avez beaucoup changé d’employeur », et bien oui, on fait comme on peut, on ne devine pas à l’avance quand comment le handicap va impacter notre choix, on ne fait malheureusement pas ce que l’on veut, ce serait trop facile …

    Aujourd’hui je m’estime chanceuse, j’ai une formation qui me plait avec une journée de cours dans la semaine, un emploi qui me plait, le tout a l’air de coller avec mon handicap, ça y est je peux enfin me dire ça y est je peux me poser, enfin je peux me projeter et enfin je commence à réussir à réorganiser ma vie, parce que il ne faut pas croire, c’est comme si on avait 2 boulots, alors on est moins disponible pour les enfants ( et encore je ne me plains pas ils sont grands à part ma petite dernière de 10 ans), on culpabilise tout le temps, on a plus le temps de rien ….

    Et j’y arriverais, j’ai trop donné pour m’en sortir pour ne pas y arriver aujourd’hui et rien ni personne ne se mettra sur ma route. Ma petite dernière a fait un AVC in utero, elle est également handicapée, et je veux y arriver d’autant plus que cela lui montrera que quelque soit le handicap que l’on a, on peut toujours faire quelque chose de sa vie et qui nous plait, même si le chemin est parfois tortueux, en tant que maman, on donne l’exemple à ses enfants de par son comportement, alors j’y arriverais pas seulement, pour moi, mais aussi pour elle …

    Maman Décalée

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